Vaccination COVID-19

Chapeau
Dans les centres, chez votre médecin ou dans les pharmacies.
La 3ème dose peut être administrée au minimum 4 mois après la 2ème.

Vaccination doses 1 et 2 - Enfants - Jeunes - Adultes

La vaccination contre le COVID-19 se fait sur une base volontaire et est gratuite, dès l'âge de 5 ans. Elle nécessite en principe deux doses (Pfizer ou Moderna selon la classe d'âge), à un intervalle de minimum de 4-6 semaines. A partir de 16 ans, une dose de rappel est nécessaire 4 mois après la 2ème dose. Dans certains cas, une seule dose est nécessaire (voir ci-dessous FAQ). Pour le vaccin Johnson & Johnson une seule dose suffit, le certificat est valable dès le 22ème jour et la dose de rappel se fait dès 4 mois avec Pfizer ou Moderna.

Enfants de 5 à 11 ans

Plus de 12 ans et adultes : pas de rendez-vous nécessaire pour la 1ère dose. La date de la 2ème est donnée au moment de la première vaccination. 
Informations pour les jeunes à partir de 12 ans

Centres cantonaux de vaccination

Horaires habituels 7/7 Granges-Paccot

  • Dimanche, lundi, mardi, mercredi et samedi : 9h-17h (sans rendez-vous 13h-16h pour 1ère et 2ème dose seulement)
  • Jeudi et vendredi : 9h-21h (sans rendez-vous 13h-21h pour 1ère et 2ème dose seulement)

Horaires habituels Bulle

  • Lundi, mardi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche : 9h-17h (sans rendez-vous 13h-16h pour 1ère et 2ème dose seulement)
  • Vendredi : 9h-21h (sans rendez-vous 13h-21h pour 1ère et 2ème dose seulement)

Adresses des centres cantonaux de vaccination

Rendez-vous sur place, muni d’une pièce d’identité (carte d'identité ou passeport, valable ou périmé, ou même un permis de conduire) et de votre carte d’assuré-e. Pas besoin de votre carnet de vaccination.

Cas particuliers

  • En cas de sympômes du COVID-19 ou de fièvre, renvoyez votre rendez-vous. Ne vous rendez pas sur place.
  • Les personnes habitant dans la Broye peuvent aussi s’adresser au centre de vaccination du HIB (Payerne). Le système d'inscription de ce centre étant celui du canton de Vaud, il est possible que l'inscription ne puisse se faire avant plusieurs semaines.
  • Vous êtes en situation de précarité et n’avez pas d’assurance maladie : rendez-vous chez Fri-Santé qui se chargera de trouver une solution et vous donnera un document à faire valoir au centre de vaccination.
Inscription enfants de 5 à 11 ans

 


Vaccination dose 3 - vaccination de rappel

  • La 3ème dose de rappel s'adresse à toute personne de plus de 16 ans, en priorité aux personnes de 65 ans et plus, au moins 4 mois après leur dernière dose. 
  • Toutes les 3ème doses de rappel s’effectuent sur rendez-vous.
  • Les inscriptions sont ouvertes pour toutes et tous. Les personnes figurent sur une liste d'attente et reçoivent leur rendez-vous dès que leur tour est venu.
  • Vous êtes une personne âgée de 12 à 65 ans particulièrement vulnérable (atteinte d'une maladie chronique à haut risque) : votre médecin évaluera votre situation et pourra transmettre vos coordonnées pour une inscription prioritaire.

IMPORTANT Prenez avec vous l'attestation de votre dernier vaccin COVID-19 (date et nom du vaccin).

Les personnes résidentes en Suisse qui ont été vaccinées à l’étranger avec d’autres vaccins que ceux utilisés en Suisse, pour pouvoir bénéficier de la dose de rappel, doivent d’abord faire une demande de certificat en remplissant le formulaire de demande de certificat.

S'inscrire à la vaccination pour la dose 3

 


Comment procéder pour s’inscrire ?

  1. L’inscription se fait en ligne. S'il n'y a plus de disponibilités, votre inscription est mise en attente et un rendez-vous est donné ultérieurement via SMS ou mail.
    Si vous n’avez pas accès à internet, faites-vous aider par vos proches ou vos connaissances ou appelez la hotline 084 026 1700. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin. 
  2. Si vous avez donné votre numéro de portable, un SMS vous rappellera la date et l’heure de votre rendez-vous.
  3. Il existe aussi des associations auxquelles vous pouvez faire appel pour le transport.

 


Adresses des centres de vaccination de Granges-Paccot et de Bulle

ℹ - Veuillez cliquer sur les points de la carte pour voir les adresses complètes

Points remarquables

Centre de vaccination de Granges-Paccot

Granges-Paccot Centre (GPC)
Route d’Agy 2
1763 Granges-Paccot

Cliquer sur un point pour afficher ses informations
Informations sur la vaccination contre le COVID-19 pour les adolescent-e-s (Etat au 20.12.21) Informations sur la vaccination contre le COVID-19 des enfants de 5 à 11 ans (Etat au 04.01.22) Vaccin Janssen® de Johnson & Johnson : Fiche d’information pour les patients (Etat au 20.12.21) J'ai été vacciné-e contre le COVID-19 / SARS-CoV-2, et maintenant ? Questions - réponses (Etat au 09.09.2021)

Personnes avec maladies chroniques à haut risque

Les médecins de famille peuvent transmettre directement les coordonnées des personnes avec maladie chronique à haut risque pour une inscription prioritaire ou effectuer eux-mêmes les vaccinations. 


 

Questions fréquentes FAQ

  • Afin d’offrir la meilleure protection possible contre les formes graves de COVID-19 avec hospitalisations, la vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm est recommandée, au plus tôt 4 mois après la dernière dose :

    • en priorité aux personnes de plus de 65 ans et à certaines personnes âgées de 12 à 65 ans particulièrement vulnérables (atteintes de maladies chroniques à haut risque), ainsi qu'aux résidents et aux personnes prises en charge dans des homes, des EMS et des structures d’accueil de jour pour personnes âgées, puis au reste de la population éligible.
    • aux personnes de 16 ans et plus

    Les personnes avec une immunodéficience sévère doivent recevoir 3 doses pour leur vaccination de base (exception : personnes avec infection COVID-19 confirmée qui doivent recevoir 2 doses). Pour les personnes avec une immunodéficience sévère âgées de 16 ans et plus, un rappel est recommandé à partir de 4 mois après la vaccination de base.

  • Vous pouvez le faire, avant le 1er rendez-vous, via la confirmation que vous avez reçue. Si vous devez changer le 2ème rendez-vous, vous pouvez le faire sur place, lors de l'injection de la première dose. 

    Pour la vaccination des personnes âgées de 12 ans et plus et ayant déjà eu la maladie COVID-19, une dose de vaccin est dans la plupart des cas suffisante pour l’immunisation de base. Si vous êtes dans ce cas, veuillez prendre connaissance des informations sous les questions 3 et 36 ci-dessous.

  • Pour les personnes âgées de 12 ans ou plus qui ont eu une maladie COVID-19 confirmée par un résultat positif par test rapide ou PCR (autotests pas valides) ou par une sérologie (bien que celle-ci n’est pas recommandée, un délai de 14 jours est nécessaire entre la sérologie et la dose de vaccin),

    • Une dose de vaccin à ARNm (Moderna, Pfizer) est suffisante pour une protection de base complète lorsque la vaccination est administrée au moins 4 semaines après l’infection.
    • Exception : les personnes avec une immunodéficience sévère qui doivent recevoir deux doses.
    • La vaccination avec une dose de vaccin est recommandée 3 mois après une infection au COVID-19 confirmée chez les personnes non vulnérables et chez les personnes vulnérables. La vaccination avec une dose de vaccin est possible dès 4 semaines après une infection au COVID-19 confirmée. Dans ces cas l’infection par le COVID-19 est assimilable à la première dose de vaccin.

    Pour les personnes qui ont déjà reçu une dose de vaccin à ARNm et dont l’infection passée est documentée par un test positif datant d’au moins 4 semaines avant le vaccin, le 2ème rendez-vous peut être annulé en contactant la hotline santé au 084 026 1700 (tous les jours de 9h à 17h - appel payant - frais de communication) (exception : personnes avec une immunodéficience sévère qui doivent recevoir deux doses)

    Pour une personne qui a deux rendez-vous et qui n’est pas encore vaccinée, l’annulation du 2ème rendez-vous se fera sur place.

    Si la maladie COVID-19 n’a pas été confirmée par un résultat positif d’un test rapide antigénique ou d’une PCR (autotests pas valides) ou d’une sérologie (non recommandée), deux doses de vaccin à ARNm sont nécessaires. Attention : si vous avez fait une sérologie, vous devez attendre 14 jours après la sérologie pour pouvoir recevoir la dose unique de vaccin. A relever que les tests de sérologie rapide ne sont pas valables.

  • La vaccination de base avec un vaccin à ARNm (Moderna, Pfizer) nécessite en principe deux injections (dans le haut du bras) à 4 semaines d’intervalle. Une protection partielle contre le COVID-19 commence environ deux semaines après la première dose, et elle est complète après la seconde dose.

    Si vous attrapez le COVID-19 (confirmé par un test PCR) moins de 4 semaines après la 1ère dose, il faut appeler la hotline au 084 026 1700 (tous les jours de 9h à 17h - appel payant - frais de communication) pour différer le rendez-vous de la 2ème dose (à 3 mois pour tout le monde). Toutefois si vous le souhaitez, il est possible de recevoir votre 2ème dose dès 4 semaines après l’infection COVID-19. Il se peut que vous présentiez plus d’effets secondaires avec cette 2ème dose faite rapidement après la maladie.

    Si vous attrapez le COVID-19 (confirmé par un test PCR) plus de 4 semaines après la 1ère dose, vous pouvez renoncer à la 2ème dose, l’infection étant assimilable à la 2ème dose de vaccin. Pour ce faire vous devez appeler la hotline pour annuler le rendez-vous de la 2ème dose et vous pouvez demander votre certificat Covid, valable 12 mois. Toutefois si vous le souhaitez, il est possible de recevoir votre 2ème dose dès 4 semaines après l’infection COVID-19. Il se peut que vous présentiez plus d’effets secondaires avec cette 2ème dose faite rapidement après la maladie.

  • Si une infection au COVID-19 est confirmée dans les 4 mois après une vaccination de base complète avec un vaccin à ARNm, une dose de rappel est recommandée 4 mois après cette infection. Si l’infection est confirmée plus de 4 mois après la vaccination de base complète, aucune autre dose n’est nécessaire.

    Si vous attrapez le COVID-19 (confirmé par un test PCR) moins de 4 mois après une vaccination de base complète, il faut appeler la hotline au 084 026 1700 (tous les jours de 9h à 17h - appel payant - frais de communication) pour différer le rendez-vous de la 3èmedose (à 4 mois après l’infection).

    Si vous attrapez le COVID-19 (confirmé par un test PCR) plus de 4 mois après une vaccination de base complète, vous pouvez renoncer à la 3ème dose, l’infection étant assimilable à la 3ème dose de vaccin. Pour ce faire, vous devez appeler la hotline pour annuler le rendez-vous de la 3ème dose et vous pouvez demander votre certificat Covid, valable 12 mois.

  • Le vaccin permet au corps de fabriquer des défenses immunitaires dirigées spécialement contre le virus pour lui permettre de le combattre dès qu’il y est exposé, et ainsi éviter la maladie. Il agit sur le système immunitaire comme le virus mais sans causer la maladie.

    Il est déconseillé de chercher à développer ses défenses immunitaires par le biais de l’infection et de la maladie car il peut s’ensuivre une évolution grave et des effets à long terme (Covid long). La vaccination est un moyen sûr de se protéger mieux et plus longtemps contre le COVID-19 sans s’exposer aux risques de la maladie.

    Il existe plusieurs sortes de vaccins contre le coronavirus, tous ne sont pas autorisés en Suisse.

  • Le coronavirus est très contagieux. Même si la majorité des personnes infectées ne développent que des symptômes légers, voire aucun symptôme, une partie des malades développent des formes graves, en particulier les personnes vulnérables.

    La vaccination protège contre la maladie causée par le coronavirus et contre la transmission du virus qui est diminuée grâce à la vaccination. En complément des règles d’hygiène et de conduite, c’est à ce jour la meilleure stratégie pour limiter la propagation du coronavirus et pour réduire le nombre de cas sévères de la maladie et de décès en Suisse.

    La vaccination contre le COVID-19 permet...

    • de vous protéger contre la maladie de COVID-19 et une éventuelle évolution grave.
    • de vous immuniser de manière sûre.
    • d’aider à réduire la charge de morbidité.
    • d’aider à lutter contre les conséquences de la pandémie.
    • d’éviter les effets à long terme du COVID-19.
    • de contribuer à alléger la charge qui pèse sur le système de santé.
    • de contribuer à rétablir les libertés de notre vie quotidienne.
  • Pour l’heure, la Confédération a autorisé trois vaccins (les vaccins à ARNm de Moderna et de Pfizer, ainsi que le vaccin à vecteur viral Janssen® de Johnson & Johnson). Les trois sont utilisés en Suisse.

    D’autres produits sont prévus à moyen terme. Plus d'informations

  • Suite à la vaccination, votre corps développe des anticorps et des globules blancs « mémoires ». Si vous êtes infecté-e par le virus, votre corps va ainsi combattre le virus et fortement réduire le risque de devenir malade.

    Avec un vaccin à ARNm, la protection est optimale entre une et deux semaines après la deuxième injection. Avec le vaccin à vecteur viral Janssen®, la protection est atteinte environ trois semaines après l’injection unique.

    Important : Il n’existe pas de protection totale. Certaines personnes pourront tomber malades malgré la vaccination. Cette dernière offre toutefois une très bonne protection contre une évolution sévère de la maladie. Faites-vous tester dès que vous avez des symptômes du COVID-19.

  • En Suisse, tout vaccin doit être autorisé. Pour y arriver, il doit satisfaire à des critères élevés de sécurité, d’efficacité et de qualité. L’Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic a soumis les vaccins contre le COVID-19 à des études très précises avant de les autoriser. Ils sont sûrs et efficaces.

    Les vaccins à ARNm ont déjà été administrés à plusieurs dizaines de milliers de personnes lors des essais cliniques. Les vaccins sont également sûrs et efficaces pour les personnes âgées et celles atteintes de maladies chroniques ainsi que pour les femmes enceintes. Depuis qu’ils ont été autorisés, ces vaccins ont été administrés à plusieurs centaines de millions de personnes.

    Le vaccin à vecteur viral Janssen® utilise un virus inoffensif comme moyen de transport (vecteur), afin de transmettre à nos cellules des informations importantes sur l’agent infectieux. Lors des essais cliniques, plusieurs milliers de personnes ont reçu le vaccin à vecteur viral Janssen®. Depuis qu’il a été autorisé, il a été administré à des millions de personnes.

    Les spécialistes continuent de surveiller la sécurité et l’efficacité des vaccins. Le bénéfice d’une vaccination doit clairement l’emporter sur les risques. Ce n’est qu’à cette condition que le vaccin en question est recommandé en Suisse.

  • Le vaccin est administré au moyen d’une injection dans le muscle du haut du bras.

    En principe deux injections avec le même vaccin sont nécessaires pour Moderna et Pfizer ainsi qu'une dose de rappel 4 mois après. La seconde dose est faite 4 semaines après la première. Ce délai peut être prolongé. Selon les recommandations de l’OFSP, la dose de rappel s’adresse aux personnes de plus de 16 ans, en priorité au plus de 65 ans à certaines personnes âgées de 12 à 65 ans particulièrement vulnérables (atteintes de maladies chroniques à haut risque), ainsi qu'aux résidents et aux personnes prises en charge dans des homes, des EMS et des structures d’accueil de jour pour personnes âgées, puis au reste de la population éligible. En principe, le rappel doit être administré si possible avec le vaccin utilisé pour la vaccination de base. Les personnes avec une immunodéficience sévère doivent recevoir 3 doses à minimum 4 semaines d’intervalle. Pour les personnes avec une immunodéficience sévère âgées de 16 ans et plus, un rappel est recommandé à partir de 4 mois après l’administration des 3 doses pour la vaccination de base.

    Pour le vaccin Janssen® de Johnson & Johnson une seule dose suffit pour être considéré comme complètement vacciné et le certificat Covid est valable dès le 22ème jour après la vaccination. Pour les personnes qui ont reçu la dose du vaccin Janssen® il y a au moins 4 mois, une vaccination de rappel avec un vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna) est recommandée, à condition que celle-ci ne soit pas contre-indiquée ou refusée.

  • La vaccination avec un vaccin à ARNm nécessite en principe deux injections (dans le haut du bras) à 4 semaines d’intervalle. Une protection partielle contre le COVID-19 commence environ deux semaines après la première dose, et elle est complète après la seconde dose, pour une durée d’environ 12 mois chez les plus jeunes. Cette durée de protection diminue avec l’âge, c’est pourquoi une dose de rappel est recommandée chez tous les plus de 65 ans dès 4 mois après la dernière dose. Efficacité de la vaccination contre le COVID-19

    Remarque : pour les personnes âgées de 12 ans et plus qui ont eu une maladie COVID-19 confirmée par un résultat positif par test rapide ou PCR (autotests pas valides) ou par une sérologie (bien que celle-ci n’est pas recommandée, un délai de 14 jours est nécessaire entre la sérologie et la dose de vaccin),

    • Une dose de vaccin est suffisante pour une protection de base complète lorsque la vaccination est administrée au moins 4 semaines après l’infection.
    • Exception : les personnes avec une immunodéficience sévère qui doivent recevoir deux doses.
    • La vaccination avec une dose de vaccin est recommandée 3 mois après une infection au COVID-19 confirmée chez les personnes non vulnérables et chez les personnes vulnérables. La vaccination avec une dose de vaccin est possible dès 4 semaines après une infection au COVID-19 confirmée. Dans ces cas l’infection par le COVID-19 est assimilable à la première dose de vaccin (cf. question 36 ci-dessous).
  • On ne le sait pas encore, mais elle dure environ 12 mois pour les vaccins à ARNm chez les plus jeunes ; cette durée diminue en fonction de l’âge. Efficacité de la vaccination contre le COVID-19

    La dose de rappel s’adresse s’adresse aux personnes de plus de 16 ans, en priorité au plus de 65 ans et à certaines personnes âgées de 12 à 65 ans particulièrement vulnérables (atteintes de maladies chroniques à haut risque), ainsi qu'aux résidents et aux personnes prises en charge dans des homes, des EMS et des structures d’accueil de jour pour personnes âgées, puis au reste de la population éligible.

  • La vaccination contre le COVID-19 avec un vaccin à ARNm (Moderna, Pfizer) n’est pas recommandée aux :

    • personnes ayant une allergie sévère confirmée à un des composants des vaccins, notamment au polyéthylène glycol (PEG). Les personnes ayant réagi avec une réaction allergique sévère (choc anaphylactique ou œdème de Quincke) à un vaccin dans le passé doivent contacter leur médecin pour discuter de la vaccination.
    • enfants de moins de 5 ans ; les données disponibles sur la vaccination sont insuffisantes pour cette tranche d’âge.
    • Les femmes enceintes durant leur 1er trimestre de grossesse doivent en parler avec leur gynécologue.

    La vaccination contre le COVID-19 avec le vaccin à vecteur viral Janssen® n’est pas recommandée aux :

    • personnes ayant une allergie sévère à un des composants du vaccin ;
    • personnes ayant des antécédents de syndrome d’hyperméabilité capillaire (syndrome de fuite capillaire [SFC]) ;
    • adolescents et enfants de moins de 18 ans et aux femmes enceintes et allaitantes. À ce jour, on ne dispose pas de données suffisantes pour l’application du vaccin à ces groupes ;
    • personnes ayant un système immunitaire affaibli (pour cause de maladie ou de traitement).

    Si vous avez une forte fièvre ou que vous êtes malade ou que vous ne vous sentez pas bien, il faut reporter la vaccination et vous faire tester. Pareil si vous attendez le résultat d’un test COVID-19 ou si vous vous trouvez en isolement ou en quarantaine.

  • Les femmes enceintes ont souvent une évolution plus sévère de la maladie COVID-19, en effet le virus peut coloniser le placenta et ainsi créer un risque pour le développement du foetus. La vaccination avec un vaccin à ARNm (Moderna, Pfizer) est recommandée pour toutes les femmes enceintes à partir du 2e trimestre de la grossesse. Les femmes qui envisagent une grossesse devraient se faire vacciner contre le COVID-19. La vaccination est également possible en principe pendant le 1er trimestre et peut être effectuée à la demande de la femme enceinte. La vaccination avec un vaccin à ARNm est aussi recommandée pour les femmes qui allaitent. Les preuves toujours plus nombreuses de la sécurité et de l’efficacité des vaccins à ARNm pendant la grossesse confirment que les avantages d’une vaccination contre le COVID-19 emportent sur les risques. Un consentement écrit ou un certificat médical n’est pas nécessaire.

    La vaccination de rappel est également recommandée aux femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse ainsi qu’aux femmes qui allaitent.

  • De manière générale, on peut supposer qu’un jeune de 16 ans est capable d’évaluer les conséquences d’une vaccination contre le COVID-19. Le consentement des parents ou des titulaires de l’autorité parentale n’est donc pas requis pour vacciner les jeunes de 16 à 18 ans.

    A noter que pour les jeunes dès 12 ans les deux vaccins Pfizer et Moderna sont autorisés, cependant en raison des risques d’inflammations cardiaques très légèrement supérieures du Moderna, seul le vaccin Pfizer est administré aux jeunes de moins de 30 ans.

    Pour les jeunes entre 12 et 15 ans, il est conseillé de faire appel à une personne de référence pour parler de la vaccination. Un entretien avec une infirmière ou un pédiatre est également conseillé pour s’assurer que le jeune dispose des informations nécessaires.

  • Vous allez recevoir du Pfizer, selon les dernières recommandations reçues.

  • La vaccination contre le COVID-19 est recommandée aux enfants de 5 à 11 ans dont les parents ou les détenteurs de l’autorité parentale souhaitent qu’ils soient vaccinés sur la base d’une évaluation individuelle du rapport bénéfice-risque. La recommandation vaut en particulier pour :

    • les enfants avec une maladie chronique
    • les enfants qui ont des contacts étroits avec des personnes vulnérables (p. ex. membres d’un même ménage), en particulier avec des personnes ayant un système immunitaire affaibli.

    Une seule dose est recommandée aux enfants qui ont guéri d’une infection confirmée au coronavirus et qui appartiennent aux groupes mentionnés ci-dessus. Aucune vaccination n’est actuellement recommandée aux autres enfants guéris.

    Il s’agit d’un vaccin produit spécifiquement pour les enfants. Le dosage est inférieur à celui du vaccin pour les personnes à partir de 12 ans.

  • La vaccination n’est recommandée aux enfants qui ont déjà contracté le coronavirus que s’ils : 

    • sont déjà fortement atteints dans leur santé en raison d’une maladie chronique, afin de prévenir une maladie ou une infection supplémentaire ;
    • sont en contact étroit (p. ex. membres d’un même ménage) avec des personnes vulnérables qui ne peuvent pas se protéger suffisamment par la vaccination (p. ex. en raison d’une immunodéficience).

    Elle n’est pour l’instant pas recommandée pour tous les autres enfants guéris. Cependant, il n’y a aucun risque médical à vacciner un enfant qui a déjà eu une infection (non détectée). Une détection des anticorps pour vérifier si l’enfant a déjà été en contact avec le virus n’est donc pas recommandée. Lorsque des enfants n’ont pas été testés malgré une suspicion de COVID-19, les parents ou les personnes chargées de l’éducation peuvent les soumettre à une analyse des anticorps s’ils le souhaitent. Les coûts de ces tests sérologiques ne sont pas pris en charge.

    Si votre enfant présente un système immunitaire affaibli (en raison d’une maladie ou d’un traitement), discutez de la marche à suivre avec votre pédiatre.

  • Les avantages de la vaccination pour les enfants

    • Très bonne protection individuelle contre le COVID-19 : Chez les enfants, une infection au coronavirus reste presque toujours légère et sans complications. Dans de rares cas, toutefois, les enfants de cet âge peuvent également présenter de graves complications nécessitant une hospitalisation. Par ailleurs, il est rare mais possible qu’une infection entraîne des problèmes de santé persistants chez les enfants (conséquences à long terme du COVID-19), comme de la fatigue ou des difficultés respiratoires. Pour les enfants qui sont déjà fortement atteints dans leur santé en raison d’une maladie chronique, le but est de prévenir une maladie ou une infection supplémentaire. Les enfants ne font toutefois pas partie des personnes vulnérables, même ceux atteints d’une maladie chronique. En cas de doute, demandez conseil à votre pédiatre.
    • Influence sur les aspects psychiques et sociaux : La vaccination peut contribuer à réduire les effets négatifs des mesures (p. ex. isolement ou quarantaine), ainsi qu’à éviter les conséquences d’une exposition fréquente au virus (p. ex. dans le cadre de l’école ou des loisirs), deux aspects particulièrement importants pour les enfants.
    • Protection temporaire contre la transmission du virus : Les données actuelles indiquent qu’une vaccination complète permet de réduire la transmission du virus pendant quelques mois. C’est pourquoi la vaccination peut s’avérer judicieuse pour les enfants qui sont en contact étroit (membres d’un même ménage) avec des personnes vulnérables qui, par exemple en raison d’une immunodéficience, ne peuvent pas se protéger suffisamment par la vaccination. De manière générale, la vaccination des enfants peut également contribuer à réduire la transmission du virus dans leur entourage proche.

    Les risques de la vaccination pour les enfants 

    Pour la vaccination contre le COVID-19 des enfants, on ne bénéficie pas encore d’une expérience aussi grande que pour les adultes. Aucune particularité relative à des effets secondaires sévères n’a été constatée dans les essais cliniques et chez les plus de six millions d’enfants vaccinés à ce jour. Les données disponibles ne permettent toutefois pas encore d’exclure avec certitude tout effet secondaire rare. 

    De tels effets secondaires se manifesteraient vraisemblablement dans les quelques semaines à quelques mois suivant la vaccination. De nouvelles données viennent en permanence compléter les connaissances, et des spécialistes surveillent attentivement la situation, tout en adaptant les recommandations si nécessaire.

  • Une évaluation individuelle du rapport bénéfice-risque vise à faciliter la prise de décision concernant la vaccination contre le COVID-19, qui est recommandée. Si les avantages l’emportent sur les risques, vous pouvez opter pour le vaccin ; sinon, vous pouvez y renoncer. Vous devriez avant tout réfléchir à la pertinence de la vaccination pour votre enfant. À cette fin, il peut être utile de répondre aux questions suivantes :

    • Quelle est la situation personnelle de mon enfant ?
    • Qu’en est-il de sa santé ?
    • Comment se portent les personnes de son entourage ?
    • À quoi ressemble son quotidien (à l’école) ?
    • Quels sont ses souhaits et ses craintes par rapport au COVID-19 et à la vaccination ?

    La décision de faire vacciner son enfant tout de suite ou d’attendre fait également partie de cette évaluation individuelle. La vaccination des enfants de 5 à 11 ans n’aura qu’un effet limité sur la circulation du virus dans la population.

  • Toute vaccination peut entraîner des effets secondaires. Le plus souvent, ils sont légers voire modérés et passent rapidement. Les effets secondaires sévères sont très rares (par exemple, une forte réaction allergique immédiatement après l’injection).

    Les effets secondaires suivants sont possibles :

    • des symptômes généraux, tels que des frissons, une sensation de fièvre ou une légère fièvre
    • des réactions au point d’injection, telles que douleur, rougeur et gonflement
    • des maux de tête
    • de la fatigue
    • des douleurs musculaires et articulaires
    • des nausées

    Ces effets secondaires surviennent souvent après une vaccination. Ils montrent que le corps active son système immunitaire et développe une protection contre la maladie. Sous une forme légère, c’est donc un bon signe. En général, les effets secondaires disparaissent après 1 à 3 jours. Ils répondent bien à la prise de Paracétamol.

    Dans de très rares cas, une inflammation du muscle cardiaque (myocardite) ou du péricarde a été observée peu après la vaccination avec un vaccin à ARNm (en règle générale, dans les quatorze jours suivant l’injection) chez les personnes à partir de 12 ans. La plupart de ces cas étaient bénins et ont pu être traités facilement. Les symptômes typiques d’une inflammation du muscle cardiaque sont des douleurs thoraciques, des difficultés respiratoires, une sensation d’épuisement et des palpitations. Si vous présentez de tels symptômes, consultez immédiatement votre médecin. Toutefois, de telles inflammations apparaissent beaucoup plus fréquemment après une infection au coronavirus qu'après une vaccination.

    Dans des cas isolés, on a observé, dans les trois premières semaines suivant l’administration du vaccin à vecteur viral Janssen®, des formes rares de thromboses (notamment des thromboses veineuses cérébrales ou des thromboses abdominales, mais aussi des thromboses artérielles) associées à une réduction de plaquettes sanguines. Ces cas étaient certes graves, mais ils ne sont survenus que très rarement (entre 1 et 8 cas pour un million de personnes) après l’administration du vaccin à vecteur viral Janssen®.

    Cela mis à part, aucune particularité relative à des effets secondaires sévères n’a été constatée à ce jour. Des spécialistes observent attentivement d’éventuels indices.

  • Les effets secondaires légers disparaissent généralement après quelques jours. Si vos symptômes persistent ou s’aggravent après une semaine, si vous vous sentez fatigué-e durant une longue période après la vaccination ou remarquez quelque chose d’inhabituel quelques semaines plus tard, contactez votre médecin. Il sera en mesure de diagnostiquer, après un premier examen, s’il s'agit d’un effet secondaire ou si les troubles en question sont plutôt dus à une autre cause, et pourra prendre les mesures appropriées.

  • La vaccination contre le COVID-19 (immunisation de base et vaccination de rappel) est gratuite pour toutes les personnes résidant en Suisse. Les coûts sont pris en charge par l’AOS, la Confédération et les cantons.

    La vaccination en Suisse est en outre gratuite pour les frontaliers ainsi que pour les Suisses de l’étranger et les membres de leur famille proche vivant dans le même ménage. La Confédération prend en charge les frais de vaccination pour les personnes sans assurance-maladie obligatoire en Suisse.

  • En principe non. Les prestations sont hors franchise et hors quote-part pour les patient-e-s, ce qui signifie qu’aucun coût en lien avec la vaccination contre le COVID-19 ne peut être facturée à la personne vaccinée.

    Des prestations supplémentaires peuvent être facturées selon TARMED par le médecin lorsque les personnes à risque sollicitent, en plus, les conseils de leur médecin traitant-e. Ces prestations sont prises en charge par l’AOS et soumises à la participation aux coûts (franchise et quote-part).

  • Oui. En Suisse, la vaccination est une démarche volontaire : aucune obligation n’est prévue.

  • Non. Vous ne pouvez pas attraper le COVID-19 en vous faisant vacciner. Le vaccin ne contient pas le coronavirus. 

    La vaccination ne peut pas provoquer de résultat positif à un test PCR ou à un test rapide antigénique. En effet, l’ARNm ou l’ADN injecté avec la vaccination et la protéine produite par la suite ne sont pas détectés par un test PCR ou un test rapide antigénique. Ces tests détectent d’autres composants du virus.

    Si votre test est positif après la vaccination, vous avez contracté le coronavirus avant que la protection vaccinale n’ait commencé. Il se peut aussi que vous ayez été infecté malgré la vaccination. En effet, une vaccination ne garantit jamais une protection absolue. Enfin, dans de rares cas, un test peut être faussement positif.

  • Suite à la vaccination, votre corps développe des anticorps et des globules blancs « mémoire ». Si vous êtes infecté-e par le virus, votre corps va ainsi combattre le virus et fortement réduire le risque de devenir malade. Important : Il n’existe pas de protection totale. Certaines personnes peuvent tomber malades malgré la vaccination. Cette dernière augmentera toutefois massivement leurs chances de ne pas connaître d’évolution sévère de la maladie.

  • Quelques bonnes raisons, pour les adultes, de se faire vacciner :

    • La vaccination vous protège du COVID-19. Même si beaucoup de personnes ne développent pas de symptômes ou seulement une forme légère de cette maladie, des complications graves sont possibles.
    • Une infection au coronavirus peut laisser des séquelles (par exemple, difficultés à respirer en cas d’effort ou fatigue), qu’on appelle le Covid long. Les personnes jeunes et en bonne santé n’en sont pas à l’abri. La vaccination prévient ceci en amont en réduisant le risque de contamination.
    • La vie sociale et économique est fortement limitée par le coronavirus. En vous faisant vacciner, vous contribuez à réduire le nombre de malades et moins il y aura de personnes atteintes du coronavirus, plus vite il sera possible de retrouver un quotidien normal.
    • Pour les personnes vaccinées, la probabilité d’une infection au coronavirus est nettement plus faible que chez les personnes non vaccinées. Le risque de transmission à d’autres personnes est ainsi réduit. Une vaccination est donc particulièrement importante pour les personnes vulnérables dans votre famille, dans votre ménage ou dans votre entourage professionnel. En effet, il existe des personnes vulnérables qui ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons médicales ou des personnes chez lesquelles le vaccin n’agit pas très bien parce que leur système immunitaire est affaibli.
  • Pour les vaccins contre le coronavirus, les différentes phases du développement ont été menées en parallèle, ce qui a permis de gagner du temps. D’ordinaire, ces phases ont lieu les unes après les autres.

    Les aspects suivants ont également contribué à ce développement rapide :

    • Les recherches sur les caractéristiques du coronavirus ont été menées à un rythme soutenu, et leurs résultats mis à la disposition de tous.
    • Certaines ressources de recherche et de développement ont été utilisées exclusivement en vue de fabriquer un vaccin contre le nouveau coronavirus.
    • De fabricants de vaccins importants et expérimentés ont eu la possibilité de mener des études efficacement et rapidement.
    • Ces dernières années, la technique de vaccination utilisant l’ARNm a fait l’objet de recherches intensives, qui ont posé les bases technologiques nécessaires au développement et à la fabrication rapides de ce type de vaccin.

    En outre, la procédure d’autorisation par Swissmedic a été menée en accéléré. En temps normal, les résultats des phases cliniques I à III sont examinés ensemble. Pour le vaccin contre le COVID-19, Swissmedic a reçu et examiné les études au fur et à mesure. Cependant, les exigences en termes d’efficacité et de sécurité restent les mêmes que lors d’une procédure d’autorisation ordinaire. Swissmedic ne délivrera d’autorisation de mise sur le marché en Suisse que s’il peut confirmer l’efficacité, la sécurité et la qualité du vaccin.

  • Vous passerez par trois ou quatre étapes dans le centre : les formalités administratives, la vaccination et la surveillance après vaccination et l’émission du certificat si vous le souhaitez lors de la dernière dose. Il faut prévoir en principe 1 heure.

  • Oui. Les règles d’hygiène et de conduite restent importantes pour se protéger et protéger les autres. Pour les personnes vaccinées, la probabilité d’une infection au coronavirus est plus faible que chez les personnes non vaccinées. Le risque de transmission à d’autres personnes est ainsi réduit. Néanmoins, la vaccination n’empêche pas à 100 % une contamination. Continuez à suivre les règles d’hygiène et de conduite de l’OFSP « Voici comment nous protéger » : www.ofsp-coronavirus.ch.

  • Oui, si vous vivez sous le même toit ou avez eu des contacts comparables réguliers et étroits* avec une personne qui a été testée positive au COVID-19, vous devez vous mettre en quarantaine, sauf si vous n’avez pas de symptôme et que votre dernière dose de vaccin (primovaccination ou dose de rappel) date de moins de 4 mois avant le contact avec la personne positive. L’attestation de vaccination doit être transmise à exemption-covid@fr.ch. Cependant si vous deviez développer des symptômes vous devez vous faire tester.

    * Cela inclut les membres de la famille, les employés tels que jeune-fille au pair, les personnes extérieures (par exemple des grands-parents ou des employés de maison qui viennent s’occuper des enfants à domicile), les partenaires/conjoints qui ne partagent pas le même logement, les colocataires, les personnes qui séjournent temporairement (p. ex. vacances) sous le même toit.

    Malgré l’exemption de quarantaine : Continuez de suivre les règles d’hygiène et de conduite ainsi que les consignes sur le port du masque. En effet, dans certains cas, les personnes vaccinées peuvent également transmettre le virus à d’autres personnes. Pour les personnes vaccinées, la probabilité d’une infection au coronavirus est nettement plus faible que chez les personnes non vaccinées. Le risque de transmission à d’autres personnes est ainsi réduit.

  • Oui, toutes les personnes qui sont testées positives au COVID-19 doivent se mettre en isolement. Cette règle est également valable pour les personnes vaccinées.

    En effet, bien que la vaccination confère une protection très élevée, la possibilité d’une infection ne peut pas être entièrement exclue. Ainsi, vous pouvez être infecté-e et éventuellement infecter d’autres personnes même si vous avez été vacciné-e, même si le risque de transmission est diminué par la vaccination.

  • Même si vous êtes complètement vacciné-e, si vous présentez des symptômes, vous devez passer de préférence par un test PCR ou sinon par un test rapide antigénique dans un cabinet médical, une pharmacie, un centre de test ou un hôpital. De même si le service compétent de votre canton vous indique que vous devez vous faire tester (p. ex. suite à un contact étroit).

    Ces règles sont nécessaires, car une vaccination ne garantit jamais une protection absolue. Même si vous avez reçu les doses requises contre le coronavirus, il n’est pas possible d’exclure une infection. Cependant, la vaccination contre le COVID-19 protège très bien contre les formes graves de la maladie.

  • Oui. Nous vous conseillons de vous faire vacciner même si vous avez déjà eu le coronavirus. L'immunisation est ainsi renforcée, ce qui vous assure une protection optimale.

    Vaccins à ARNm : Pour les personnes âgées de 12 ans et plus qui ont eu une maladie COVID-19 confirmée par un résultat positif par test rapide ou PCR (autotests pas valides) ou par une sérologie (bien que celle-ci n’est pas recommandée, un délai de 14 jours est nécessaire entre la sérologie et la dose de vaccin) :

    • Une dose de vaccin est suffisante pour une protection de base complète lorsque la vaccination est administrée au moins 4 semaines après l’infection
    • Exception : les personnes avec une immunodéficience sévère qui doivent recevoir deux doses.
    • La vaccination avec une dose de vaccin est recommandée 3 mois après une infection au COVID-19 confirmée chez les personnes non vulnérables et chez les personnes vulnérables. La vaccination avec une dose de vaccin est possible dès 4 semaines après une infection au COVID-19 confirmée. Dans ces cas, l’infection par le COVID-19 est assimilable à la première dose de vaccin.

    Si une infection au COVID-19 est confirmée dans les 4 mois après une vaccination de base complète avec un vaccin à ARNm, une dose de rappel est recommandée 4 mois après cette infection. Si l’infection est confirmée plus de 4 mois après la vaccination de base complète, aucune autre dose n’est nécessaire.

    Vaccin Janssen® : Comme pour les vaccins à ARNm, il est recommandé d’administrer le vaccin aux personnes qui ont eu une infection confirmée au COVID-19 rapidement à compter de quatre semaines après l’infection et dans les trois mois suivant la maladie.

    Un test d’anticorps n’est pas nécessaire, et il est même déconseillé. En effet, il ne permet pas de déterminer la durée d’immunisation d’une personne après une infection confirmée, vu que la sérologie n’évalue pas les globules blancs « mémoires ». Les frais d’analyse sont à la charge de la personne.

  • Si vous avez un résultat de sérologie positif, cela prouve que vous avez eu l’infection. Cette preuve d’infection ne nécessite qu’une seule dose de vaccin pour que vous soyez considéré comme complètement vacciné. Cette dose unique de vaccin est à faire au plus tôt 14 jours après le résultat de la sérologie, il n’y a pas de délai maximal. A relever que la sérologie n’est pas recommandée par l’OFSP (prise de sang avec dosage des anticorps) et que les tests de sérologie rapide ne sont pas valables.

    Si la sérologie est positive pour les anticorps anti-nucléocapsides (anti-N), vous pouvez renoncer à la 2ème dose de vaccin.

  • Actuellement, pour les vaccins à ARNm, il n’est en principe pas possible de choisir entre celui de Pfizer et celui de Moderna. Les deux vaccins sont équivalents en termes d’efficacité et de sécurité. De ce fait, ils sont administrés aux mêmes groupes cibles. Après discussion avec le personnel du centre de vaccination, il existe une possibilité de changer de vaccin, mais le rendez-vous doit alors être reporté à un jour ultérieur. À l’heure actuelle, le choix entre les deux vaccins à ARNm dépend avant tout de leur disponibilité en Suisse.

    A noter que pour les jeunes dès 12 ans les deux vaccins Pfizer et Moderna sont autorisés, cependant en raison des risques d’inflammations cardiaques très légèrement supérieures du Moderna, seul le vaccin Pfizer est administré aux jeunes de moins de 30 ans.

    Pour les enfants de 5 à 11 ans, seul le vaccin pédiatrique à ARNm de Pfizer est autorisé. 

    Si, pour des raisons médicales, vous ne pouvez pas recevoir un vaccin à ARNm (p. ex. en raison d’une allergie grave à l’un des composants) ou si vous refusez un vaccin à ARNm, vous pouvez vous faire vacciner avec le vaccin à vecteur viral Janssen®, à condition d’avoir plus de 18 ans et de ne pas être enceinte ou d’allaiter. Ce vaccin n’est accessible que sur rendez-vous en raison du nombre de doses limitées disponibles. 

  • Les vaccins contre le COVID-19 autorisés en Suisse ont été développés pour combattre le virus initial. Ils protègent cependant également contre les nouveaux variants qui circulent en Suisse.

    Les vaccins restent très efficaces pour prévenir les cas graves et les hospitalisations. Toutefois, chez les personnes à partir de 65 ans, on constate que la protection contre une forme grave peut diminuer avec le temps. La vaccination complète continue d’offrir une très bonne protection contre une infection grave aux personnes de moins de 65 ans qui ne sont pas vulnérables.

    La vaccination reste utile pour réduire la propagation du virus. En effet, les personnes vaccinées contractent nettement moins souvent le virus que les personnes non vaccinées et le transmettent donc moins souvent également. La protection qu’offre la vaccination contre une forme légère et contre la transmission du virus diminue pour tout le monde avec le temps. La vaccination de rappel vous permet de bénéficier de nouveau d’une protection maximale et de la prolonger.

    De nouvelles informations apparaissent sans cesse sur le variant Omicron. Les connaissances actuelles montrent que les vaccins disponibles offrent une certaine protection contre une infection à ce variant. Cette protection est toutefois moins bonne que contre le variant Delta et diminue plus rapidement. La vaccination de rappel peut à nouveau augmenter la protection, du moins temporairement. Il est encore trop tôt pour se prononcer sur la protection contre une évolution grave de la maladie.

    En résumé, avec le variant Omicron, les personnes infectées qui sont vaccinées ou guéries finissent nettement moins souvent à l’hôpital qu’avec le variant Delta. De même, parmi les personnes hospitalisées, on compte moins d’admissions en soins intensifs. Par ailleurs, de nouvelles données scientifiques confirment que la troisième dose de vaccin contribue notablement à diminuer les hospitalisations. Le vaccin reste le meilleur moyen de se protéger contre les formes graves du COVID-19 et ses séquelles à long terme.

     

  • Oui, le vaccin contre la grippe peut être administré simultanément, mais certains vaccins « vivants » nécessitent d’observer un intervalle d'une semaine entre les différentes vaccinations.

  • Si vous avez de la fièvre, que vous êtes malade ou que vous ne vous sentez pas bien, il faut reporter le rendez-vous fixé pour le vaccin. Vous rattraperez la vaccination dès que les symptômes auront disparu.

    Si vous avez des symptômes pouvant indiquer le COVID-19 : faites-vous tester dès leur apparition. Restez à la maison jusqu'au résultat du test. Dans l'intervalle, ne prenez pas non plus de rendez-vous pour vous faire vacciner.

  • On parle maintenant de certificat Covid, chaque pays reste libre de définir ses propres conditions à l’entrée. La reconnaissance du certificat Covid est convenue entre les pays de l’Union européenne. Plus d’informations sur le certificat Covid

  • Toute personne qui s’est fait vacciner avant le 19 juin 2021 a reçu une attestation de vaccination en papier. Cette attestation contient des informations sur le vaccin administré (p. ex. nom commercial, fabricant, numéro de lot). Depuis le 19 juin 2021, le certificat COVID est donné directement après la dernière dose, sur le lieu de vaccination.

  • Une inscription n’est utile que pour les pays qui le demanderaient et qui ne tiendraient donc pas compte du certificat Covid officiel de la Confédération. Si vous avez fait la maladie et que vous êtes considéré-e comme entièrement vacciné-e avec une seule dose de vaccin à ARNm, le carnet jaune ne permet pas d’admettre une infection comme l’équivalent d’une première dose vaccinale. Le document officiel reconnu est le certificat Covid proposé dès la vaccination complète.

    Pour effectuer l’inscription, veuillez envoyer une demande, en précisant (1) le/les pays de destination, avec (2) votre carnet jaune complété de vos coordonnées et votre numéro de passeport, (3) vos attestations de vaccination qui comportent les numéros de lot des vaccins administrés (mais pas votre certificat Covid) et (4) une enveloppe affranchie avec votre adresse à :

    Service du médecin cantonal (SMC)
    Carnet jaune
    Rte de Villars 101
    1752 Villars-sur-Glâne

    Un délai d’une semaine est requis pour le traitement des demandes. Les demandes incomplètes ne seront pas traitées et les documents renvoyés.

    Si vous avez été vacciné-e dans un cabinet médical ou une pharmacie, vous devez adresser votre demande d’inscription à l’entité qui vous a vacciné.

  • Le certificat de vaccination n’est pas mis à jour, que ce soit sur le natel ou en version papier. Dans ce cas, vous pouvez demander un certificat de guérison valable une année à partir du résultat du test.

  • Les frontaliers et frontalières peuvent se faire vacciner gratuitement conformément aux recommandations de vaccination.

  • Les ressortissant-e-s suisses à l’étranger − avec ou sans assurance-maladie obligatoire en Suisse (assurance de base) − ainsi que les membres de leur famille proche vivant dans le même ménage et qui n’ont pas la nationalité suisse (partenaire, enfants, parents, beaux-parents) peuvent se faire vacciner gratuitement lors de leur séjour en Suisse conformément aux recommandations vaccinales.

  • Non. Les touristes doivent se faire vacciner dans leur pays de résidence.

  • Les personnes résidant en Suisse, même pour une période limitée, peuvent se faire vacciner gratuitement en Suisse. Ces personnes présentent une attestation de résidence lorsqu’elles s’inscrivent pour être vaccinées.


 

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Publié par  Coronavirus COVID-19

Dernière modification : 19/01/2022