Un nouveau coordinateur pour la protection de la population

30 Avril 2021 -10h00

La Direction de la sécurité et de la justice a nommé M. Patrick Noger au poste de coordinateur de la protection de la population au sein du Service de la protection de la population et des affaires militaires (SPPAM). Il succède dès le 1er mai à M. Philippe Knechtle.

Patrick Noger © Etat de Fribourg - Staat Freiburg

Agé de 35 ans et domicilié à Fribourg, Patrick Noger est originaire du canton de Saint-Gall. Il y a passé son enfance et sa jeunesse, avant d’accomplir des études de droit, d’abord à l’Université de Fribourg, puis à celle de Berne, où il a obtenu son master en 2015. Des études menées parallèlement à une carrière militaire qui l’a mené au grade de major EMG et, depuis 2018, à la fonction d’officier d’état-major général au sein de la Division territoriale 4 (Suisse orientale).

Patrick Noger est entré au service de l’Etat de Fribourg en novembre 2018 comme adjoint de la cheffe de la section asile et exécution des renvois du Service de la population et des migrants (SPoMi).

Il rejoint dès le 1er mai prochain le Service de la protection de la population et des affaires militaires (SPPAM) en tant que coordinateur de la Protection de la population. Il secondera notamment le chef de service dans les relations auprès des autres partenaires de la protection de la population (police, sapeurs-pompiers, acteurs étatiques et paraétatiques de la santé, communes, Confédération, etc.).

Comme la gestion de la crise de Covid-19 l’a démontré, ce poste de coordination revêt une grande importance pour le fonctionnement de l’Etat en situation particulière ou extraordinaire, avec la mise sur pied de l’Organe cantonal de conduite, au sein duquel M. Noger fonctionnera comme chef d’état-major. A ce poste, il pourra faire fructifier les expériences de conduite acquises au cours de sa carrière militaire, tout en y apportant ses compétences juridiques, particulièrement précieuses dans des situations de crise telles que nous la connaissons actuellement, marquées par une évolution permanente du cadre légal. M. Noger a du reste déjà eu l’occasion de travailler pour l’OCC, au sein de sa cellule juridique, lors de la première vague de Covid-19 au printemps 2020.