Navigation principale.
- Accueil SEn
- Actualités
- Organisation
-
Air
Navigation secondaire de Air
- Bruit
- Déchets
- Eaux
- Electrosmog
- Etude d'impact
- Prévention contre les accidents majeurs
- Sécurité biologique
- Sites pollués
- Sols
- Substances dangereuses
- Service d'assistance en cas de pollution
- Documentation
- Guichet cartographique
- Bases légales
- Communes
- Ecoles
- Annuaire
- 25 ans
La lutte contre le smog estival d’ozone nécessite l’application de mesures durablement efficaces. Ainsi, les émissions de polluants précurseurs de l’ozone (oxydes d’azote et composés organiques volatiles COV) ont pu être réduites de moitié au cours des quinze dernières années, ce qui a permis de diminuer les pics d’ozone. Cependant, pour que les valeurs-limites d’immission pour l’ozone puissent être respectées, les émissions des polluants précurseurs doivent encore être diminuées d’environ 50 %. Cet objectif peut être atteint par des mesures à long terme, par exemple la réduction des émissions de ces polluants pour toutes les catégories de sources, en appliquant les techniques les plus performantes. Parmi ces mesures techniques, on peut citer les prescriptions sur les gaz d’échappement des véhicules à moteur (EURO 4 et 5 en harmonie avec l’Union européenne) et du trafic non routier (p. ex. les machines de chantier).
L’information est également importante. Pour cette raison, la Conférence des directeurs des travaux publics, de l’aménagement du territoire et de l’environnement (DTAP) a décidé d’informer activement la population via les médias lorsque les concentrations d’ozone sont excessivement élevées. Cette démarche s’applique dès que le seuil européen d’information, situé à 180 µg/m³, est atteint.
Seuils
Valeur-limite d’immission. La valeur-limite d’immission de l’Ordonnance sur la protection de l’air (OPair) de 120 µg/m³ (valeur horaire) vise à assurer la protection de la santé et de l’environnement. Elle ne doit pas être dépassée plus d’une heure par année.
Seuil d’information. La Conférence des directeurs des travaux publics, de l’aménagement du territoire et de l’environnement (DTAP) a décidé le 21 avril 2005, en accord avec les représentants de la Confédération, d’informer activement la population lorsque les concentrations d’ozone sont excessivement élevées. Cette démarche s’applique dès que le seuil européen d’information, situé à 180 µg/m³, est atteint. Cette valeur correspond à une fois et demi la valeur-limite d’immission de l’OPair.
Seuil d’alarme. Lorsque la valeur de 240 µg/m³ est dépassée pendant trois heures consécutives, les cantons concernés mettront en œuvre les mesures temporaires qu’ils ont adoptées (p. ex. des limitations de vitesse sur le réseau autoroutier). Le Tessin, les Grisons et Genève ont envisagé de telles mesures.
Informations annexes
Carte d'identité
- Service de l'environnement SEn
- Route de la Fonderie 2
- Case postale
- 1701 Fribourg
- Plan de situation
- T +41 26 305 37 60
- F +41 26 305 10 02
- Contact
