Musée d'art et d'histoire
Fribourg

Exposition permanente

Tour des secrets

Au MAHF une étonnante extension de l’exposition permanente vient d’être aménagée au cœur du sujet, c’est-à-dire dans les cabinets d’aisance aujourd’hui désaffectés de l’Hôtel Ratzé. L’imposante bâtisse construite entre 1581 et 1594 par Jean Fumal, maître bâtisseur de Lyon, pour le marchand drapier Jean Ratzé comprend en effet un élément typique de l’architecture lyonnaise : une double galerie de hautes arcades, qui servait à rejoindre la tour des latrines, côté jardin.

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Sculpture et peinture à Fribourg, XIIe-XVe siècle

Fribourg a conservé bien plus d’œuvres d’art médiéval que d’autres régions de Suisse. Cette richesse tient d’abord au fait que lors de la Réformation cette Ville-Etat choisit de rester fidèle à la foi catholique. Au contraire de cités comme Berne, Zurich, Bâle ou Genève, Fribourg ne connut donc pas l’iconoclasme.

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Sculpture et peinture à Fribourg autour de 1500

Grâce au travail du cuir, puis à la fabrication des draps, la cité médiévale de Fribourg connut au XVe siècle une sorte d’apogée économique. Mais c’est autour de 1500 que la ville connut une floraison artistique inouïe. Le peintre Hans Fries y créa des œuvres que l’on trouve aujourd’hui dans les plus importants musées européens.

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Sculpture et peinture à Fribourg: les maîtres du XVIe siècle

La sculpture du gothique tardif, où se lisent principalement des influences de Souabe et d’Allemagne méridionale, est l’orgueil des collections du musée. Taillées dans le bois ou sculptées dans la pierre, les statues du début du XVIe siècle se sont conservées en nombre à Fribourg, qui ignora la Réforme et, par conséquent, l’iconoclasme.

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Les lumières et le confort

C’est au XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV, que la culture française connut son plus grand rayonnement : Versailles et Paris donnaient le ton à l’Europe entière. A Fribourg aussi on s’efforçait d’imiter les modes et de suivre les modèles français, fût-ce avec des moyens réduits.

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Galerie des vitraux

Après 1450/1460, un changement fondamental affecta la conception formelle du vitrail. On avait fait jusqu’alors, en général, des vitraux monumentaux et intégralement colorés, comme ceux de la collégiale de Romont (l’Annonciation et la Vierge en gloire, 1459/1460) ou du chœur de la collégiale de Berne (1441/1455).

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Une piété baroque

Dans les années 1520, alors que se répandait la Réforme, le gouvernement de Fribourg décida de rester fidèle à la vieille foi. La ville et le pays qui en dépendait formèrent dès lors un îlot catholique entouré de territoires protestants, et plus d’un siècle durant la querelle religieuse allait peser sur la politique fribourgeoise.

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Le métier des armes

Le métier des armes constitua pour Fribourg, après le Moyen Age, une activité économique primordiale. Jusqu’à la chute de la monarchie française en 1792, il absorba, en l’exportant, une bonne partie de la population masculine qui ne trouvait plus de travail au pays (« service étranger »).

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Artisans et corporations

La réalité économique évoquée dans cette salle, avec les corporations de métiers qui l’encadraient, c’est le versant urbain de la production fribourgeoise d’Ancien Régime ; et c’est un aspect relativement secondaire de celle-ci, qu’illustraient surtout les produits de l’agriculture et de l’élevage, à commencer par le gruyère, premier article d’exportation.

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Scènes de la vie urbaine dans un canton rural

Le XIXe siècle connut de profonds changements politiques, économiques et culturels. Sous la Médiation napoléonienne, Fribourg fut à deux reprises Vorort de la Suisse (1803, 1809), puis il ne cessa de perdre en influence dans le système fédéral.

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Images et emblèmes d'une Ville-Etat

Le plan de Grégoire Sickinger et celui de Martin Martini sont des images matricielles. Comme un sceau dans la cire à cacheter, comme un coin dans le métal d’une monnaie, ces images dans l’esprit des Fribourgeois identifient la ville et l’Etat – elles donnent forme et visage à ces deux réalités historiquement indissociables.

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Sculpture sur pierre, médiévale et baroque

Le Moyen Age et l’époque moderne à ses débuts ont littéralement peuplé de statues l’espace public, les rues et les places, les églises et les bâtiments officiels. Exposées en plein air, ou intégrées à l’architecture interne des édifices, ces œuvres étaient généralement taillées dans la pierre. A Fribourg, avec la molasse, les sculpteurs disposaient d’un matériau plaisant, relativement tendre et de ce fait assez facile à travailler.

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Archéologie fribourgeoise

Créée en 1828, la Société des Antiques initia les fouilles archéologiques en terre fribourgeoise au cours du XIXe siècle. Par les dons de ses membres, léguant des séries d’objets préhistoriques et des artefacts lacustres mais aussi des objets de l’âge du fer et des antiquités romaines et « barbares » (du haut Moyen Age), elle est à l’origine des collections cantonales.

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L'orfèvrerie fribourgeoise

Vases sacrés ou objets de luxe! L’orfèvrerie, ou l’art de mettre en œuvre les métaux précieux, se divise traditionnellement en deux grandes catégories, religieuse et profane.
Le pays de Fribourg, demeuré catholique au milieu de territoires devenus protestants, eut besoin de très nombreux objets liturgiques pour fournir ses églises, chapelles et couvents.

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Marcello (Adèle d'Affry, duchesse Castiglione Colonna)

Adèle d’Affry naît à Fribourg en 1836. Après une enfance passée dans le château familial à Givisiez et dans le Midi de la France, elle commence une carrière d’artiste en prenant des leçons chez le sculpteur suisse Heinrich Max lmhof, à Rome. A 19 ans, elle épouse, à Rome, Carlo Colonna, duc de Castiglione. Cette union sera de courte durée : quelques mois seulement après le mariage, Carlo Colonna décède à Paris.

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L’art à Fribourg aux XIXe et XXe siècles

Sous le régime de Georges Python (voir p. 45), la fin du XIXe siècle fribourgeois est animée d’un certain esprit d’ouverture culturelle. En témoignent la création de l’Université (1889), celle du Technicum (1895), ou encore la commande, dès 1895, des nouveaux vitraux de la cathédrale, passée à Józef Mehoffer, un jeune artiste polonais inconnu jusqu’alors.

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