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Protection de l'air: mesures du dioxyde d'azote au moyen de capteurs passifs, rapport 2010

7 Juillet 2011 - 15h30

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Dans toutes les régions du canton de Fribourg qui ne sont pas sous l'influence du trafic routier ou d'installations industrielles, la valeur limite d'immission du dioxyde d'azote est respectée. Par contre, dans les centres régionaux et dans l'agglomération fribourgeoise exposés à un trafic intense et à des conditions de ventilation défavorables, la valeur limite est clairement dépassée. C'est ce que révèle le rapport 2010 des mesures du dioxide d'azote au moyen de capteurs passifs.

Le dioxyde d'azote (NO2) est un gaz toxique qui dégage une odeur piquante. C'est un polluant secondaire. En effet, il se forme à partir du monoxyde d'azote (NO), issu principalement de la combustion d'énergies fossiles, qui réagit chimiquement avec une substance oxydante telle que l'ozone (O3).

Dans le canton de Fribourg les émissions  d'oxydes d'azote proviennent en grande partie du trafic routier. La contribution du trafic aux émissions totales a diminué depuis l'introduction du catalyseur.

Les plus hautes concentrations de monoxyde et de dioxyde d'azote sont observées aux alentours des axes routiers. Les moyennes annuelles maximales en dioxyde d'azote peuvent dépasser 40 µg/m3 dans les centres des villes; elles se situent entre 20 et 40 µg/m3 dans les agglomérations et en dessous de 20 µg/m3 dans les régions rurales.
 

La valeur limite d'immission pour la moyenne annuelle est de 30 µg/m3.

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