Journées européennes du patrimoine 2019 - Programme

La 26e édition des Journées européennes du patrimoine se tiendra en Suisse les 14 et 15 septembre 2019 et sera consacrée au thème «Couleurs »

Cibachrome, une prouesse technique
Cibachrome, une prouesse technique © Tous droits réservés
L’Albertinum et sa chapelle. Du noir et blanc à la couleur

quand
samedi 14 et dimanche 15, de 10h à 17h


Fribourg, Square-des-Places 2, entrée à la chapelle par la rue Saint-Michel, suivre la signalisation

quoi
panneaux explicatifs en français et en allemand et visites commentées bilingues par des collaborateurs du Service des biens culturels explications par des restaurateurs d’art sur les sondages pratiqués dans la chapelle

organisation
Service des biens culturels ; Pères dominicains de l’Albertinum; Atelier de restauration Julian James

information
à 10 min à pied de la gare CFF ; TPF ligne 3 ou 5, arrêt Place Georges-Python

En 1762, le Petit Conseil décida d’ériger une Halle aux vins à l’emplacement de l’actuel Albertinum. Le bâtiment à caractère représentatif fut terminé en 1767 et abrita aussitôt au premier étage la toute nouvelle Académie de droit et en 1790 la première faculté de médecine En 1798, au moment de la République Helvétique, un hôpital militaire y fut installé. Avec l’ouverture de la ligne de chemin de fer Lausanne-Berne en 1862 qui faisait espérer un afflux de touristes à Fribourg, le bâtiment suscita l’intérêt des promoteurs et fut transformé en hôtel de première classe en 1863 : l’Hôtel de Fribourg. En difficulté financière l’établissement fut racheté par Georges Python qui le revendit aux Dominicains en 1890. Ceux-ci le transformèrent en convict pour les étudiants et les professeurs de la nouvelle université de Fribourg. Il prit le nom d’Albertinum en l’honneur de Saint Albert le Grand, patron de l’institution.

En 1905, les Dominicains en manque de place firent construire une nouvelle maison d’étudiants  ainsi qu’une chapelle en amont de l’Albertinum, à l’actuelle rue de l’Hôpital 1. Le mandat fut confié aux architectes Broillet & Wulffleff, très actifs à Fribourg à cette époque. La chapelle fut décorée de tableaux du peintre romain Silverio Capparoni. Sa restauration intérieure avec la mise au jour de ses décors d’origine est prévue pour ces prochaines années.

L’Albertinum et sa chapelle
L’Albertinum et sa chapelle © Tous droits réservés
L’Albertinum et sa chapelle
Albertinum, chapelle St-Albert-le-Grand 1905
Albertinum, chapelle Saint-Albert-le-Grand 1905 © Tous droits réservés - Frédéric Arnaud
Albertinum, chapelle St-Albert-le-Grand 1905
Un palais scolaire en 1819. Sur les traces du Père Girard
Un palais scolaire en 1819
Un palais scolaire en 1819 © Tous droits réservés
Un palais scolaire en 1819

quand
samedi 14 de 10h à 17 h et dimanche 15 de 13h30 à 17 h


Fribourg, rue des Chanoines 1 (accueil) et quartier du Bourg

visites
panneaux explicatifs sur l’histoire du bâtiment et la méthode du Père Girard

visites bilingues guidées du «quartier Girard», site de l‘Itinéraire des pédagogues européens (association Héloïse): entrée de l’ancienne école, maison natale, monument Girard, nef de l‘église des Cordeliers, avec Pierre-Philippe Bugnard, professeur retraité de l‘Université (F), et Beat Bertschy, lecteur à l‘Université (D)

organisation
Cercle d’études Grégoire Girard / Studienkreis Gregor Girard, Archives de la Ville de Fribourg, Service des biens culturels

information
départ des visites depuis la rue des Chanoines 1 : samedi à 10h et 14h30 ; dimanche à 14h et 15h30
TPF lignes 1, 2, 6, arrêt Tilleul

Vers 1800, les régents exercent leur autorité sur des classes nombreuses, indisciplinées et mal équipées. Ils s’efforcent de placer leurs élèves en exercice le plus souvent possible. En 1819, le Père cordelier Grégoire Girard (1765-1850), natif de Fribourg puis formé en philosophie et théologie à Wurtzbourg (D), repense l’école et conçoit un bâtiment moderne pour les 400 garçons francophones de la ville.

Les filles restent pour l’instant confiées aux sœurs Ursulines et les garçons parlant allemand aux frères Augustins. Préfet des écoles, Girard conçoit un édifice de façade noble, doté de vastes salles aménagées pour l’application de sa méthode «graduée et mutuelle». Chaque groupe de huit élèves est instruit par un pair plus avancé déjà formé, sans considération de condition sociale. Les travaux écrits ou oraux se font en alternance dans les bancs ou devant les murs. Chaque élève avance à son rythme, sans redoublement et surtout sans recevoir de coup.

Le circuit guidé avec accueil à l’ancienne école (point de départ) permet de suivre les traces de cette aventure pédagogique pionnière et de son issue tragique, en 1823, au cœur du quartier du Bourg, lorsque Le Père Girard quitta Fribourg, sa méthode n’ayant pas trouvé grâce aux yeux des autorités épiscopales et cantonales.

La naissance du noir et blanc. Conférence de Michel Pastoureau

quand
dimanche 15 à 17 h 30


Fribourg, Aula du collège de Gambach, av. Louis-Weck-Reynold 9

organisation
Service des biens culturels ; Archives de l’Etat de Fribourg

information
à 5 min à pied de la gare CFF ; TPF ligne 9 La Faye, arrêt Gambach (3 min)
séance de dédicace à l’issue de la conférence

Histoire des couleurs : la naissance du noir et blanc (XIIe-XVIIe siècle)

Le noir et le blanc n’ont pas toujours été associés pour former un couple de contraires. Dans les sociétés anciennes, et encore pendant une bonne partie du Moyen Age, le vrai contraire du blanc c’est le rouge. Toutefois, à partir du XIIe siècle, l’héraldique, le vêtement puis les morales de la couleur commencent à créer des combinatoires unissant le noir et le blanc. Mais ce sont l’imprimerie et la gravure qui, à partir du XVe siècle, font définitivement du noir le vrai contraire du blanc. Par la suite, ces deux couleurs commencent à être regardées comme ayant un statut particulier; et lorsqu’en 1666 Isaac Newton découvre le spectre, elles sortent scientifiquement de l’ordre chromatique. Désormais, il y a d’un côté l’univers des couleurs et de l’autre le monde du noir et blanc.

Michel Pastoureau est un historien médiéviste français, spécialiste de la symbolique des couleurs, des emblèmes, et de l'héraldique. Il a fait ses études à l'École des chartes à Paris et sa thèse (1972) portait sur le bestiaire héraldique au Moyen Âge. Directeur d'études émérite à l'École pratique des hautes études à Paris où il a occupé la chaire d'histoire de la symbolique occidentale, il a publié une quarantaine d'ouvrages consacrés à l'histoire des couleurs, des animaux et des symboles. En 2010, il a reçu le prix Médicis essai pour son ouvrage « Les Couleurs de nos souvenirs »[].

La naissance du noir et blanc. Conférence de Michel Pastoureau
La naissance du noir et blanc. Conférence de Michel Pastoureau © Tous droits réservés
La naissance du noir et blanc. Conférence de Michel Pastoureau
Hans Fries à l’église des Cordeliers. Une palette chatoyante
Hans Fries à l’église des Cordeliers
Hans Fries à l’église des Cordeliers © Tous droits réservés
Hans Fries à l’église des Cordeliers

quand
dimanche 15 de 10h à 17h


Fribourg, rue de Morat 6, Cloître de l’Eglise des Cordeliers

visites
présentation de la peinture par Brigitte Pradervand, historienne de l’art et Sylvie Garnerie, archéologue ; visite de l’église par Gilles Bourgarel, archéologue

informations
10 min à pied de la gare ; accès par bus TPF, ligne 1,2 ou 6 au départ de la gare, arrêt Tilleul, selon horaires en vigueur

organisation
Service archéologique de l’Etat de Fribourg

Vers 1500, le jubé de l’église du Couvent des Cordeliers est enrichi d’une peinture murale attribuée au peintre fribourgeois Hans Fries. Toute en nuance, elle offre une grande variété de pigments mis en œuvre avec de subtiles dégradés de tons. Quelles techniques le peintre a-t-il employées? Sont-elles les dignes héritières de la peinture romaine ? Comment cette œuvre s’intégre-t-elle à l’architecture de l’église et à sa décoration? Que raconte-t-elle ? Venez le découvrir avec nous.

Stratégies chromatiques en architecture. Haus der Farbe. Une exposition de la Maison de la couleur

quand
samedi 14 et dimanche 15 de 10h à 16h.


Fribourg, rue Joseph-Piller 7, Direction de l’édilité

visites
visites libres ; exposition en français et en allemand

informations
à 10 min à pied de la gare CFF ; TPF lignes 3 ou 5, arrêt Université

organisation
Haus der Farbe, Institut für Gestaltung in Handwerk und Architektur et Direction de l’édilité de la Ville de Fribourg

La couleur entre en relation avec l'architecture de façon diverse. Souvent liée à l’utilisation de matériaux locaux, elle lui apporte son identité et participe à l’image des sites bâtis. Elle renforce et clarifie la forme architecturale, la commente et l’interprète aussi. Dans le cadre du projet "Stratégies chromatiques en architecture", la Maison de la couleur et l'Université d'Edimbourg ont investigué le potentiel de la couleur par rapport à la conception spatiale. L’exposition qui a déjà transité par plusieurs pays en Europe servira à ouvrir une discussion adaptée à l’environnement particulier de notre ville.

Stratégies chromatiques en architecture. Une exposition de la Maison de la couleur
Stratégies chromatiques en architecture. Une exposition de la Maison de la couleur © Tous droits réservés
Stratégies chromatiques en architecture. Une exposition de la Maison de la couleur
Cibachrome, une prouesse technique. Marly capitale mondiale de la couleur

quand
samedi 14 et dimanche 15 de 10h à 17h


Marly, Route de l’Ancienne Papeterie 170

visites
films et diaporamas de présentation ; panneaux explicatifs ; démonstrations de tirages Cibachrome ; réalisation de clichés en direct ; exposition de tirages Cibachrome et autres techniques de photo couleur. Programme détaillé dès le 6 septembre sur http://www.fr.ch/sbc/fr/pub/actualites.cfm

organisation
Service des biens culturels et Association Cibachrome

information
navette spéciale via l’arrêt de bus Marly Cité ; parking à disposition sur place, suivre la signalisation ; restauration chaude sur place au restaurant L’Atelier MIC.

Dès le début des années 1960, la société bâloise Ciba érigea à Marly un grand centre de recherche et de développement dédié aux techniques de la couleur.

Les chercheurs qui y travaillèrent sont à la base d’inventions majeures incluant les procédés les plus exigeants en matière de photographie couleur, papiers jet d’encre de haute précision basés sur la nanotechnologie, colorants et pigments aux propriétés uniques comme le fameux « rouge Ferrari », techniques révolutionnaires d’impression 3D, premières lentilles de contact jetables, etc… Plusieurs entreprises travaillent encore aujourd’hui sur le site et continuent de développer ces inventions.

Le procédé Cibachrome mis en exergue est exceptionnel quant à la qualité des images obtenue et se prête notamment à un processus de prise d’image positive en direct : il s’agit littéralement d’une capture de la lumière et du temps, puisque l’image obtenue se fixe sur le papier lors d’une exposition qui peut durer plusieurs minutes. Dans ce contexte, le papier Cibachrome ne connait ni l’intermédiaire d’un miroir, ni aucun traitement numérique de données ; on peut donc véritablement affirmer que le papier a « vu » le sujet que l’on a sous les yeux !

Dans l’immense complexe devenu parc d’entreprises aux multiples activités, vous rencontrerez l’Excel 140, une des dernières imprimantes au monde capables de révéler des images Cibachrome en grand format. Un artiste photographe présentera au public sa caméra mobile, l’une des plus grandes qui soit, et vous pourrez assister en direct à la naissance d’une de ces fameuses épreuves.

Cibachrome, une prouesse technique
Cibachrome, une prouesse technique © Tous droits réservés
Cibachrome, une prouesse technique
Les couleurs d’une ancienne église. Vers-Saint-Pierre à Treyvaux

quand
samedi 14 et dimanche 15 de 10h à 17 h


Treyaux, ch. de Vers-Saint-Pierre 72

visites
panneaux explicatifs ; visites libres, commentaires à intervalles réguliers par des membres de la Fondation Saint-Pierre-de-Treyvaux et le restaurateur d’art ayant effectué les travaux

organisation
Service des biens culturels ; Fondation Saint-Pierre-de-Treyvaux ; Atelier de restauration Olivier Guyot

information
pas de transports publics ; possibilité restreinte de parking sur place pour les personnes à mobilité réduite
accès à pied à privilégier, à 25 min du centre village

L’église Saint-Pierre de Treyvaux, qui surplombe les falaises de la Sarine à un kilomètre à l’Ouest du village, est une des plus anciennes églises paroissiales du canton ; elle abrite non seulement un exceptionnel décor figuré d’époque romane qui est un jalon important pour l’histoire de la peinture suisse, mais c’est également un exceptionnel conservatoire de sculptures de diverses époques.

Lors de fouilles archéologiques entreprises en 1994, on découvrit les fondations de l’édifice remontant aux 7èmeet 8ème siècles ainsi que plus de 600 squelettes inhumés avec un riche matériel contemporain de la reconstruction de la nef vers l’an 1000. Vers le milieu du 12ème siècle, l’église est mentionnée comme propriété de l’abbaye d’Hauterive. Le chœur est reconstruit à la fin du 12ème siècle puis la nef prolongée et un porche d’entrée en pierre ajouté. Le petit édifice avec chœur à chevet droit et voûte en berceau brisé est alors décoré de peintures murales à la caséine très bien conservées qui représentent les Apôtres, qu’accompagnaient probablement un Christ en majesté.

L’église fut l’objet d’une restauration au début du 16ème ainsi qu’à la fin du 17ème siècle qui vit entre autres la création des 2 autels latéraux. Le maître-autel actuel date lui du milieu du 18e siècle. Depuis l’intervention des années 1820 qui modifia la voûte de la nef, l’édifice n’a plus subi de modifications importantes. Sa restauration initiée en 1991 est maintenant terminée.

Les couleurs d’une ancienne église. Vers-Saint-Pierre à Treyvaux
Les couleurs d’une ancienne église. Vers-Saint-Pierre à Treyvaux © Tous droits réservés
Les couleurs d’une ancienne église. Vers-Saint-Pierre à Treyvaux
Les couleurs d’une ancienne église. Vers-Saint-Pierre à Treyvaux
Les couleurs d’une ancienne église. Vers-Saint-Pierre à Treyvaux © Tous droits réservés
Les couleurs d’une ancienne église. Vers-Saint-Pierre à Treyvaux
Couleurs du patois à l’ère 4.0. Traces audiovisuelles et promotion du francoprovençal
Couleurs du patois à l’ère 4.0. Traces audiovisuelles et promotion du francoprovençal
Couleurs du patois à l’ère 4.0. Traces audiovisuelles et promotion du francoprovençal © Tous droits réservés
Couleurs du patois à l’ère 4.0. Traces audiovisuelles et promotion du francoprovençal

quand
samedi 14 de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h00


Bulle, château, Pl. du Tilleul 1 ; Musée gruérien, rue de la Condémine 25

visites
09h30-12h30, château: partie officielle et Couleurs du patois en sons et images: présentation d’archives audiovisuelles

14h-17h00, château: ateliers autour du patois. Au Musée gruérien: visite en patois dans l’exposition LAIT - or blanc fribourgeois www.lait2019.ch

 informations
5 min. à pied depuis la gare TPF; parking en face d’Espace Gruyère, rue de Vevey 136 et bus MOBUL

organisation
Associations Memoriav et Patêjan Fribordzè; Bibliothèque cantonale et universitaire;  Patrimoine Gruyère-Veveyse

Plusieurs acteurs culturels proposent une journée autour du francoprovençal reconnu comme langue minoritaire du patrimoine linguistique du canton de Fribourg en 2018 par la Confédération. www.patoisants.ch http://memoriav.ch/couleursdupatois

Arts de la lumière et polychromie à Bulle

quand
samedi 14 et dimanche 15 à 10h, 14h et 15h30


en ville de Bulle

visites
avec les guides du Musée gruérien, visite du donjon du château (projection), de la chapelle de l’Institut Sainte-Croix (autel polychrome) et de l’église Saint-Pierre-aux-Liens (vitraux du chœur)

Informations
départ des visites au Musée gruérien, rue de la Condémine 25, à 10 minutes à pied de la gare

organisation
Musée gruérien

Le Musée gruérien possède une importante collection de diapositives autochromes de la ville de Bulle réalisées par Simon Glasson vers 1930, qui sont projetées à l’intérieur du donjon du château. La chapelle de l’Institut Sainte-Croix ouverte pour l’occasion est l’écrin d’un remarquable autel polychrome auquel répondent les vitraux d’Alexandre Cingria dans l’église Saint-Pierre-aux-Liens.

Le dimanche 15 septembre à 11h au Musée gruérien, vernissage de l’exposition et du livre consacrés aux cartes postales anciennes de Charles Morel « Grains de Beauté ».

Arts de la lumière et polychromie à Bulle
Arts de la lumière et polychromie à Bulle © Tous droits réservés
Arts de la lumière et polychromie à Bulle
Le verre haut en couleur
Le verre haut en couleur
Le verre haut en couleur © Tous droits réservés
Le verre haut en couleur

quand
samedi 14 et dimanche 15 de 10h à 17h


Romont, rue du Château 108

Visites et animation
création participative et ludique d’une installation colorée et visites guidées thématiques

programme détaillé sur www.vitromusee.ch dès le 26 août

informations
TPF, bus depuis la gare de Romont selon horaires en vigueur ; parcage limité en ville

organisation
Vitromusée Romont

Le monde du verre et celui des couleurs sont indissociables : verres colorés dans la masse, reflets lumineux, pigments métalliques, émaux cuits, peintures appliquées à froid, symbolique des couleurs. Des visites guidées thématiques aborderont ces différents sujets.

De plus, tout au long du week-end, petits et grands sont invités à apporter une touche d’éclats multicolores à la passerelle en verre du château par la création d’une œuvre collective qui restera en place jusqu’à la fin de l’année.

Tout en couleurs. Ariane, Bacchus et les autres

quand
samedi 14 et dimanche 15 de 13h à 17h


Musée romain de Vallon, Carignan 6, 1565 Vallon

visites
de 13h à 14h « De toutes les couleurs » les mosaïques vues d’un drone, en collaboration avec le SAEF
de 14h30 à 15h30 « Le fil rouge » en marge de l’exposition « Au bout du fil. Ariane, Bacchus et les autres »
de 16h à 17h « Des couleurs et des goûts : blanc comme le lait... » dans le cadre du programme www.lait2019.ch

informations
TPF, arrêt : Vallon, Musée romain ; parking à disposition

organisation
Musée romain de Vallon

A l’occasion des JEP, le Musée romain de Vallon propose trois visites originales tout en couleurs :

  1. les mosaïques vues de près grâce à un drone équipé d’une caméra
  2. l’exposition temporaire qui fête les 30 ans de la découverte de « Bacchus et Ariane »
  3. le lait à l’époque des Romains... à partir d’une faisselle romaine et d’une poya.
Tout en couleurs. Ariane, Bacchus et les autres
Tout en couleurs. Ariane, Bacchus et les autres © Tous droits réservés
Tout en couleurs. Ariane, Bacchus et les autres

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