Vaccination contre le cancer du col de l'utérus

Vaccin HPV

Vaccin HPV

En juin 2007 l'Office fédérale de la santé publique (OFSP) a publié les recommandations pour la vaccination contre les papilloma virus.

Suite à ces recommandations, les cantons ont mis en place des programmes de vaccinationpour les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans et proposent une vaccination de rattrapages pour les 15 à 19 ans jusqu'en 2012.

Après le 20ème anniversaire, la décision de se faire vacciner ou non doit être prise individuellement sur conseil médical.

Arguments en faveur du vaccin

 

Réticences envers le vaccin

Vaccin efficace contre les virus retrouvés dans les cancers du col de l’utérus

 

 

 

Augmente les chances de ne pas développer ce type de cancer

 

 

Ne protège pas contre toutes les souches du HPV  

90% guérissent spontanément

 

Evolution (souches résistantes ?) et modification des souches bénignes (virulence augmentée ?)

 

D’autres facteurs de risque interviennent dans la déclaration des cancers (âge 1erRS, nombre partenaires, âge, tabac…)

 

 

 

Gratuité dans le cadre de campagne de vaccination, ou pris en charge par l’assurance maladie pour les « rattrapages » (jusqu’à 19 ans)= amélioration par rapport à sa mise sur le marché onéreuse qui privait une population d’y recourir

 

Commercialisation massive

 

Dans plusieurs pays des médecins ont demandé un moratoire, estimant prématuré de généraliser ce vaccin

 

 

 

Protège 5 ans peut-être plus…

Avantage dans les années de plus grande fragilité chez très jeunes filles actives sexuellement

Durée de l’immunité conférée mal connue

Risque de rappel à répétition

 

 

 

 

Aucun effet grave n’a été observé.

Peu de recul sur les effets secondaires à moyen et long terme

Expérimentation peu étayée sur une période d’essai trop courte

 

 

 

Baisse de la circulation du virus comme bénéfice secondaire à la vaccination, du fait de moins de personnes qui transmettent

Les femmes peuvent se sentir protégées et renoncer à tort au contrôle gynéco (PAP= très bon dépistage du stade pré cancer) et au préservatif (autres souches et autres IST)

 

Le vaccin n'est actuellement pas recommandé pour les hommes; les garçons en âge scolaire ne sont donc pas concernés par la vaccination

 

 

 

La peur suscitée par les campagnes médiatiques

La culpabilité des mères envers leur/s fille/s

 

La communication des informations est peu nuancée et controversée