Actualités

Un nouveau modèle de balayeuse pour conserver toute son efficacité au revêtement phonoabsorbant

Le Service des ponts et chaussées (SPC) se dote, dans le cadre du remplacement d'une de ses trois balayeuses arrivées en fin de vie, d'une balayeuse spécifique pour le nettoyage des revêtements phonoabsorbants. Ce revêtement, très efficace dans la protection contre le bruit, nécessite un lavage de la chaussée en profondeur, ce qui n'est pas possible avec une balayeuse traditionnelle. Avec une plus grande aspiration et d'une capacité plus importante, ce nouveau modèle présente aussi de nombreux avantages pour les tronçons de route qui ne sont pas équipés de revêtement phonoabsorbant.

L'efficacité du revêtement phonoabsorbant est due principalement au vide présent entre les agrégats qui forme la dernière couche de bitume des routes. Ce vide permet de diminuer fortement le bruit provoqué par les véhicules automobiles. Un entretien adéquat du revêtement permet de maintenir ce vide et donc de garantir le plus longtemps possible l'efficacité du phonoabsorbant. La nouvelle balayeuse fonctionne avec une pression de 160 bars au maximum, ce qui permet un nettoyage et un lavage plus profond de la chaussée. Elle injecte de l'eau à l'intérieur même du tapis avant de l'inspirer et d'évacuer ainsi les saletés. Elle sera utilisée par temps de pluie, afin d'éviter de gaspiller de l'eau propre pour le nettoyage.
Munie d'un réservoir d'eau de 4000 litres supplémentaires, cette nouvelle balayeuse acquise par le SPC ne nécessite qu'une seule évacuation quotidienne des déchets (au lieu de 2 ou 3 fois). Elle permet également l'aspiration de caillasse le long des falaises de molasse, jusqu'à 11 kilos en une seule fois, ce qui n'est pas possible avec un modèle traditionnel.
Le coût de cette nouvelle balayeuse se monte à 600'000 francs.
Tout utilisateur de la chaussée a l'obligation de préserver sa propreté et, le cas échéant, de la remettre en état sans délai (art. 59 Ordonnance fédérale sur les règles de la circulation routière et art. 91 loi cantonale sur les routes).