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Interview
Comment le technicien de fouille a-t-il vécu la prise en charge d’étudiants?
Luc Dafflon (technicien de fouille su SAEF): ce fut une expérience
enrichissante. Une équipe de fouille, constituée uniquement d’étudiants en
archéologie montrant un vif intérêt pour le site et les différents aspects
de la fouille, a contribué à créer un climat dynamique et stimulant.
Évidemment, une fouille école où l’accent est mis sur la formation de chaque
participant a exigé la mise en place d’un planning plus complexe que pour
une fouille habituelle où les tâches sont attribuées, mais ceci n’a rendu
que plus intéressante la tâche du technicien de fouille.
Pourquoi avoir choisi la fouille-école plutôt qu’une fouille standard?
Léonard Kramer (étudiant à Neuchâtel): afin d’avoir une approche pédagogique
et interactive, ainsi qu’une vue précise sur tous les stades de la fouille.
De plus l’encadrement dans une fouille-école est optimal!
Quel a été l’apport du stage dans votre formation d’étudiant?
Fiona McCullough (étudiante à Neuchâtel): c’est un apprentissage pratique, ce qui est
appréciable car l’uni n’offre que des aspects théoriques. Nous avons
bénéficié également d’une démonstration de prélèvement de sédiment
par plâtrage et de plusieurs démonstrations d’archéologie expérimentale.
C’est aussi la confrontation avec le monde du travail.
Quel a été l’apport du stage effectué dans un autre canton?
Aline Jacquat (étudiante à Neuchâtel): il a permis la découverte d’une autre
région archéologique notamment par les visites sur d’autres chantiers mais
aussi la création de contacts avec des étudiants d’autres universités et
avec les archéologues et les techniciens de fouille de Fribourg.
Y a-t-il un «après» AR-SOU 03?
(réponse commune): Oui! Nous avons participé à la création de ce site
Web et nous
allons collaborer à l’étude du mobilier et à la rédaction du rapport de
fouille!
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