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La division "Biologie
de Conservation "
de l'Institut de Zoologie de l'Université de Berne avait lancé
au printemps 2002 un projet de recherche appliquée à la
protection du Hibou grand-duc.
L'étude cherchait à préciser les risques et facteurs de
mortalité auxquels les Grands-ducs sont confrontés dans le
paysage moderne.
Pour ce faire et pour trouver les endroits où les jeunes
individus vont s'installer, 47 jeunes Grands-ducs ont été
munis d'émetteurs radio ou de balises satellitaires entre 2002
et 2006.
Le projet est presque
terminé. Chez tous les oiseaux
survivants, les piles des balises sont épuisées.
Ici vous
pouvez suivre les déplacements:
Talos
Numa
Haensel
Gretel
Létos
Deux
publications scientifiques sont en préparation et des
mesures pour une meilleure protection de l'espèce seront
prises. Un résumé des travaux figurera ici.
Nous continuons à suivre la cigogne
Max ainsi que des
Milans royaux. Les déplacements de ces oiseaux pourront
toujours être suivi sur nos pages internet.
Le projet a été soutenu
financièrement par la fondation MAVA, la Loterie Romande, le
Zürcher Tierschutz, le Cercle ornithologique de Fribourg, une
supportrice anonyme et les personnes suivantes: Henriette
Barbe von Haugwitz, Steg; Margrit Hauert-Kullmann, Uttwil;
Doreen Grossmann, Thun; André Dobmann, Münchenbuchsee;
Aquilino Cabezas, Bulle; Daniel Mäder, Nidau; la famile
Jean-Claude Rebeaud, Blonay et Urban Metry, Ittigen.
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Die Abteilung "Naturschutzbiologie "
des Zoologischen Instituts der
Universität Bern hatte im Frühjahr 2002 ein angewandtes
Forschungsprojekt zum Schutze des Uhus gestartet.
Die Studie hatte zum Ziel herausfinden, welchen Risiken die Uhus
besonders ausgesetzt sind, welches die wichtigsten
Todesursachen sind und wo sich Jungvögel ansiedeln.
Deshalb wurden in den Jahren
2002 bis 2006 bisher 47 junge Uhus mit kleinen Radiosendern
oder mit Satellitensendern versehen.
Bei allen überlebenden
Vögeln ist in der Zwischenzeit die Senderbatterie leer.
Zur Zeit sind zwei wissenschaftliche Publikationen zu den
Ergebnissen in Vorbereitung. Anschliessend sollen anhand der
Erkenntnisse konkrete Schutzmassnahmen umgesetzt werden. In
Kürze können Sie hier eine Zusammenfassung der Resultate lesen.
Weiterhin verfolgen wir die Wanderungen des Weissstorchs
Max und
einiger Rotmilane.
Das Projekt wurde finanziell
unterstützt von der MAVA-Stiftung, von der Loterie Romande,
vom Zürcher Tierschutz, vom Cercle ornithologique de Fribourg,
von einer anonymen Spenderin sowie von folgenden Personen:
Henriette Barbe von Haugwitz, Steg; Margrit Hauert-Kullmann,
Uttwil; Doreen Grossmann, Thun; André Dobmann, Münchenbuchsee;
Aquilino Cabezas, Bulle; Daniel Mäder, Nidau; la famile
Jean-Claude Rebeaud, Blonay und Urban Metry, Ittigen.
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